La version de votre navigateur est obsolète. Nous vous recommandons vivement d'actualiser votre navigateur vers la dernière version.

Foire Bio de la Cussignière

22ème édition

21 & 22 octobre 2017

Plus de 120 exposants :

  • Produits alimentaires, textiles et huiles essentielles certifiés, vignerons bio, associations, artisans, médecines douces...

  • Animation musicale, conférences, animation gratuite pour enfants, bar et restauration traditionnelle, végétarienne et bio en salle et sous chapiteau chauffés.

  • Dégustation commentée des vins de la foire le dimanche matin.

  • Toute la foire ici
  • Aussi sur Facebook

Horaires :

Samedi 21 octobre : 11h00 à 19h00
Dimanche 22 octobre : 10h00 à 18h00

Tarifs :

- 1 jour : 4,5 €

- 2 jours : 6 €

 

Se rendre à Gorcy

Les champs signalés d'un * sont obligatoires.

Logo Mieux VivreLogo Mieux VivreAssociation Mieux Vivre

Organisateur de la Foire Bio de la Cussignière à Gorcy

 

DECOUVERTURE DE LA CHIERS:

ARRIERE TOUTES !

COLERE ECOLOGISTE

 

 Le conseil municipal du 16/05/2017 devait se prononcer sur le projet de « Mise en sécurité des tronçons 5 et 6 de l’ouvrage OH6 sur la Chiers ». Le document de 140 pages (une taille très incitative à sa lecture !), concerne une première phase de travaux s’insérant dans le projet de DECOUVERTURE DE LA CHIERS à Longwy. Or, à la lecture du dit document, on s’aperçoit que le terme de « découverture » apparaît en tout et pour tout 7 fois en 117 pages du texte… Ce qui semble traduire le niveau d’intérêt de la municipalité relativement à cet aménagement majeur pour l’attractivité de Longwy et particulièrement de Longwy Bas.

 

 Le projet de DECOUVERTURE DE LA CHIERS a accouché… d’une fosse ! Même pas 1/10 de la totalité de l’aménagement prévu de la rivière. Le reste ? Qui sait quand ? La précédente municipalité avait proposé une mouture perfectible, certes, mais déjà bien plus intéressante en termes d’insertion de la nature en centre ville, d’aménagements piétonniers, de remise à sa place de la voiture… hors de la place Leclerc !). Mais voila, ce premier projet émanait d’une municipalité dirigée par l’opposition de droite ; il ne pouvait donc qu’être mauvais ! Eh oui, sur le plan politique, à Longwy, nous en sommes encore à ce type de réaction primaire ! Déjà, durant sa campagne, Jean-Marc FOURNEL avait mis en doute le danger que représentait l’ouvrage couvrant la Chiers. Il fallut que l’autorité préfectorale le rappelât à l’ordre. Mais c’est en traînant les pieds qu’il obtempéra… En proposant, toutefois, un compromis sous forme d’un contre-projet dont le moins que l’on puisse dire est qu’il témoigne d’une absence de vision novatrice en termes d’aménagement et d’environnement urbains. Une occasion de perdue pour une réalisation qui aurait pu améliorer de manière décisive l’image de la ville !

 

 

Priorité à la bagnole ! La nature n’a qu’à bien se tenir !

 

 Par contre, aucune occasion n’est manquée d’entonner un hymne à la bagnole dissimulé derrière le souci du stationnement ! Faire des parkings, on sait ! Certains disent même qu’il n’y en a jamais assez ! Dans le cas de la DECOUVERTURE DE LA CHIERS qu’est-il reproché à la première mouture du projet ? Le manque de places de stationnement qui inquiéterait habitants et commerçants. Outre que les friches locales sont autant d’emplacements à reconquérir aptes à être convertis éventuellement en parkings, cet argument est spécieux: il n’y a jamais eu autant de voitures et… aussi peu de commerces place Leclerc ! Un constat qui devrait susciter une réflexion autrement plus élaborée sur la place de la voiture et son soi disant impact « positif » sur les commerces et la revitalisation du centre ville. Feu J-M PELT, dans les années 1970, alors adjoint au maire de Metz, avait lancé l’idée novatrice de « rues piétonnes »… et de régression de la voiture en ville. Tollé du commerce local !!! 40 ans plus tard, personne ne voudrait revenir en arrière !

 

 

Plus de place à la voiture, mais, par contre, moins de place à la nature. La naturation proposée par le premier projet s’est réduite comme peau de chagrin ! En fait, on veut bien découvrir la Chiers, sécuriser et aménager la place Leclerc… mais sans rompre avec la configuration antérieure d’aire de stationnement ! Quitte à « dévier légèrement » la rivière ! Preuve de plus d’une incapacité à penser le rapport à la nature (sauf à la réduire à la portion congrue), rapport décidément absent du paradigme culturel de la majorité favorable à ce projet. Car il s’agit, dans l’affaire de la DECOUVERTURE DE LA CHIERS, d’imaginer et de bâtir, à l’occasion d’un réaménagement local, un espace attractif autour de l’eau, du végétal, du beau, du bien fait... Bref, un espace où tout concourt à la qualité de vie et à la convivialité !

 

 Un projet bricolé, rafistolé.

 

La disparition des berges « en terrasses », dans le contre-projet proposé, renonce à la seule solution susceptible de concilier à la fois sécurité et esthétique en évitant le décrochement brutal de plusieurs mètres de profondeur, et en affectant cet espace à la renaturation du cours d’eau dégradé, par la restauration d’une biodiversité [1], conformément aux dispositions du SDAGE [2]. « Il n’y a pas d’exclusivité de la renaturation » dit le premier magistrat. Merci de le préciser, nous ne l’avions pas compris ! « Un compromis acceptable et accepté » ajoute-t-il. Plutôt un pis aller, solution pour laquelle nous sommes, par contre, à Longwy, les champions. « …Il y a des utopies qu’on voudrait voir réalisées […] ». Mais l’occasion vous en était pourtant offerte, monsieur le Maire ! Vous ne l’avez pas saisie car vous ne souhaitiez pas, en fait, concrétiser une « utopie » qui heurte votre culture, marquée par les réflexes du vieux monde…, alors que la population est en attente ! Pour preuve votre curieuse observation selon laquelle, en substance, «… Il ne faut pas confondre rivière en ville et rivière hors ville… » Celle-là est digne de figurer au bêtisier de la gestion municipale ! Elle révèle une certaine ignorance des dispositifs prévus par la Loi sur l’Eau et les Milieux Aquatiques (LEMA) du 30 décembre 2006, en particulier, le respect du « bon état écologique ». Celui-ci supposant que les milieux aquatiques soient entretenus en utilisant des techniques douces et que les continuités écologiques soient assurées tant pour les migrations des espèces amphihalines, que pour le transit sédimentaire. Méconnaissance d’autant plus surprenante que cette loi donne des outils nouveaux aux maires. 

 

 La majorité municipale n’a toujours pas perçu l’opportunité de la présence d’une rivière comme élément structurant et de valorisation de l’espace. Le village de Lasauvage, au Luxembourg l’a compris. Et ce, malgré des cours d’eau bien moins importants à disposition (Ru de la Côte Rouge, affluent de la Moulaine ; rivière Crosnière…).

 

Les abandons opérés dans cette phase initiale du contre-projet de DECOUVERTURE DE LA CHIERS ne pourront vraisemblablement pas être rectifiés, récupérés. En effet, il n’a pas été envisagé une possible réversibilité ! Quant aux étapes suivantes, elles risquent fort de subir les répercussions des insuffisances retenues dans la première.

 

PÉRIPÉTIES DE LA DÉCOUVERTURE DE LA CHIERS

 

A LONGWY

 

D’un projet moderne, dynamique et structurant…

 

 Projet initial ChiersProjet initial Chiers

 

 

 

 Projet Initial Chiers 2Projet Initial Chiers 2

 

 5 passerelles sur 1 200 mètres

 Source : ARTELIA

 

 … à un projet banal. Une moins value écologique !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2 passerelles sur 100 mètres 

 

 

 

Sources : INGEROP                                           RL du 18/05/2017

 

 

 

 

 

L’esthétique et l’originalité n’étouffent décidément pas la municipalité actuelle ! Ce contre-projet souffre d’une déficience imaginative, d’un conformisme pesant, d’une idéologie transfuge du vieux monde, inadaptés aux temps présents. Bref : une vision empreinte de « trumpisme »… Un manque d’ambition pour Longwy…

 

 

 

 

 



[1]Le terme figure une seule fois dans le document relatif au projet soumis à approbation.

[2]SDAGE (Schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux):  « … Assurer la renaturation des cours d’eau dégradés en privilégiant la dynamique fluviale naturelle et, au minimum, la restitution de la continuité écologique latérale et longitudinale des rivières et la recréation d’une diversité optimale du fond, du lit et des berges (…) »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Suite à l'Assemblée Générale de Mieux Vivre, voici un article paru dans le Républicain Lorrain ce 31 janvier 2017.

 L'article se trouve ici

Bonne lecture.

 

 

Linky

Mieux Vivre s'engage et propose

un dossier sur Linky Compteur LinkyCompteur Linky

 

 

Mieux Vivre en 2016

 

20 ans déjà  et toujours dynamique!

 

Mieux Vivre a fêté ses 20 ans et a tout lieu de se réjouir de son bilan.

 

La défense de l’environnement

 

La pollution atmosphérique de SKTB (anciennement Affinage de Lorraine) a nettement diminué, notamment en 2015, grâce à la pression continue de Mieux Vivre sur l’autorité administrative et l’industriel. Nous avons toutes les raisons d’en être satisfaits : c’est le fruit de 20 ans de travail d’une association, forte de 63 membres actifs.

Un suivi des odeurs générées par SKTB est mis en place: des grilles de relevé sont à la disposition de chacun sur le site de Mieux Vivre et, bientôt, de la municipalité de Gorcy.

 

Mieux Vivre a su tisser des liens : elle est membre de la Fédération Flore 54, elle-même affiliée à Mirabel et à France Nature Environnement. Elle est partenaire du Contrat de rivière Semois-Chiers, de Nature et Progrès, Agir pour l’environnement, l’Observatoire du nucléaire,  du Centre d’Information Indépendante sur les Déchets et du Ciné-club du Pays-Haut, avec lequel elle propose un film documentaire, suivi d’un débat, à Utopolis, en avant-première de la Cussignière (en 2015, « A Bure pour l’éternité »). Elle participe à la Commission consultative sur les services publics et au Conseil Communautaire de la CCAL.

 

La promotion de l’agriculture biologique

 

En ce qui concerne le deuxième objectif de Mieux Vivre: la promotion de l’agriculture biologique, la manifestation qu’elle organise, la foire bio de la Cussignière, a acquis une renommée nationale et même au-delà des frontières, pour la qualité de son organisation, de ses exposants et de ses conférenciers.

 

Un autre succès est à mettre à son compte : après de longues et difficiles démarches, l’installation, en 2015, d’un jeune couple de maraîchers bio sur « les jardins d’Omance » à Mont-Saint-Martin (courriel : lesjardinsdomance@yahoo.fr ). La vente directe y reprendra dès le début du printemps.

 

Des membres actifs

 

Mieux Vivre met à la disposition de ses membres un Bol d’air Jacquier (http://www.holiste.com/) et une médiathèque, qui s’enrichit continuellement de nouvelles parutions, des CD des conférences de la foire et de DVD de documentaires.

 

Elle organise, tous les ans, une randonnée pédestre et une sortie-découverte, centrée sur la nature, la bio et le patrimoine (en 2015, dans l’Eifel belge et allemande). Mieux Vivre est attachée à la convivialité et récompense dignement ses membres et ses bénévoles, grâce auxquels tout est possible.

 

Chacun peut, s’il se sent proche des objectifs de Mieux Vivre,  venir la rejoindre, il y sera le bienvenu.  Les analyses complètes et les commentaires de Mieux Vivre sont ici

 

Bienvenue sur le site de Mieux Vivre.

Mieux Vivre est une association française loi 1901, elle agit depuis 1995 pour la défense de l'environnement ainsi que pour la promotion d'une vie saine.

Elle organise de nombreuses activités, dont la plus connue est la Foire Bio de Gorcy, 

la Cussignière qui a lieu chaque année le 3ème weekend d'octobre.

 

Son siège est actuellement situé à Gorcy, 56 rue Jeanne d'Arc F-54730 GORCY (France)



 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Galerie d'images

Médiathèque pour les adhérents

Depuis des années, nous acquérons des ouvrages, livres, dvd autour des sujets en lien avec les centres d'intérêt de l'association.  Les adhérents peuvent emprunter ces ouvrage. En savoir plus...

Partager via un média social